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L’été c’est pour déconner hein?

On parle de voitures… alors je partage dans ce blog. Bonnes vacances!

Et si Facebook disparaissait?

Alors entrons dans l’été. Ici 34°! Venez à l’ombre de notre terrasse où la vigne en treille, les fleurs de la passion et les néfliers s’unissent pour nous assurer la fraîcheur. Prenons ‘una caña, una copa de vino rosado en attendant que je vous raconte la dernière.

Deux mec bourrés tenant à peine sur leurs jambes sortent d’un bar. Ils cherchent leur voiture mais elle est introuvable. Ils partent chacun d’un côté de la rue pour trouver leur bagnole. Un quidam est surpris par la démarche des deux poivrots qui longent la file de voitures stationnées en passant leur bras sur le toit des véhicules. « Pouvez vous me dire ce que signifie ce manège? » « Nous cherchons notre voiture! » « Et vous penser la retrouver en tâtant les toits? »

« Oui parce que la nôtre a un gyrophare! »

Vous êtes d’accord que c’est le moment de prendre du repos hein? Dont acte. Demain…

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Du lit au sofa et du sofa au lit !

Juste pour demander un peu de patience à mes amis du blog Au temps des automobilistes!

Et si Facebook disparaissait?

J’ai un petit problème ophtalmique : un décollement du vitré. Pas de quoi s’affoler sauf que pour un borgne de naissance c’est un peu plus préoccupant mais je sais qu’il y a pire et que bien des amis de mon âge ont aussi quelques ‘bobos’ et inquiétudes. Mon ophtalmo, en plus des inévitables gouttes de collyre, m’a aussi  prescrit un repos absolu pour quelques semaines car ça ne s’atténue que par le ‘farniente’ complet. Comme le dit Don Juan mon oculiste :

Du lit au sofa et du sofa au lit !

Je me plie aux prescriptions avec beaucoup d’obéissance, une qualité qui n’a jamais été mon fort. Mais au vu de la situation sérieuse, je suis un bon patient ! J’ai l’autorisation de 30 minutes journalières devant l’écran de mon ordi et une autre séance de 15 minutes pour les nouvelles à la télévision. Je précise que le foot ne m’intéresse…

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Histoires du front·Polémiste moi? Oui

Mais qu’est-ce qu’ils ont fait de mon circuit du Castellet ?

 

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Pour le retour du Grand Prix de France de Formule 1 j’ai découvert grâce aux ‘étranges lucarnes de l’abrutisseur couleur’ la nouvelle physionomie de mon circuit préféré.  Quelle honte ! Quelle horreur ! Ces bas-côtés et zones de dégagement sont de bon aloi mais ces couleurs bleu ciel, bleu foncé, rouge, noir et blanc… De qui se moque-t-on ? On croirait visiter une exposition de carrelages pour salles de bain décorées par Niki de Saint Phalle. Ceci pour l’esthétique. Pour ce qui est du circuit fier d’avoir une des plus longues lignes droites… Y Z’ONT MIS UNE CHICANE. Déjà qu’on avait estropié la ligne droite des Hunaudières au Mans, on est en train de construire les circuits les plus sûrs du monde, c’est bien pour la sécurité des pilotes mais que ceux qui ont peur des très hautes vitesses restent au karting, aux courses de côte et aux gymkhanas sur les parking des super marchés.  A Indianapolis on frôle les 400 km/h et il n’y a pas de chicanes! Il ne reste plus qu’à « redresser » le fameux Raidillon de l’Eau Rouge à Francorchamps pour aseptiser définitivement la course automobile ! Veut-on ‘émasculer’ ceux ‘qui en ont encore dans le slip’ genre  Alonso, Hamilton, Ricciardo ou Verstappen ? Où veut-on faire du sur mesure pour des ‘pleureuses’ genre Vettel, Perez et Grosjean ? Fin de la polémique. Place au vécu.

Je ne compte pas mes voyages au circuit du Castellet qui ‘de mon temps’ se nommait le Paul Ricard. De mémoire, voici mes rapports avec ce fameux circuit situé  en plein vignoble de Bandol dans le Var, à 8 km du village médiéval du Castellet :

Au moins 4 ou 5 fois pour le Bol d’Or moto, avec une Kawa 550 4 cylindres (oui 550cm3… étonnant mais vrai !), avec une Ninja 900 cm3 et quelques fois avec ma dernière ‘passion’, une Kawasaki 1000 RX. J’y ai même emmené celle qui est devenue et qui est toujours ma femme, la seule passagère qui ait accepté de monter sur mon siège arrière !  Cornelia je t’aime pour ce qui fut ta première preuve de confiance en ton pilote !

J’ai été témoin de la victoire du Suisse Jacques Cornu en Grand Prix du championnat du monde 250 cm3 devant son immuable « empêcheur de gagner en rond » l’espagnol Alberto Puig !

 Puis de nombreuses fois avec les Fiat 128 Groupe 2 de la Scuderia Filipinetti pour le Championnat d’ Europe et pour l’unique originale épreuve des 12 heures qui était en fait deux fois 6 heures avec une nuit pour changer les moteurs, ce qui était indispensable pour nos fragiles Fiat 128…  J’y fus aussi avec les Lola 2 litres de nos deux pilotes Vic Elford et Joakim Bonnier.

 J’ai été le co-pilote navigateur d’un ami collectionneur de voitures anciennes. Nous étions inscrits pour une épreuve de régularité. Il fallait bien sûr faire des temps correspondant à notre voiture, une Mercédès 300 SL (Oui la fameuse 300 SL aux portes papillon !). En plus de réussir un bon temps sur trois tours, il fallait assurer une régularité absolue, c’est-à-dire aller très vite dans les virages mais pas trop sur la ligne droite du Mistral. Il y avait des commissaires cachés tout au long du circuit et je crois ne pas avoir été trop mauvais au chronomètre puisque avec mon pilote Philippe nous avons obtenu la deuxième place derrière… Sir Jacky Stewart himself au volant d’une Lister Jaguar si mes souvenirs ne me jouent pas de tours.

 J’avais un excellent et amical rapport avec François Chevalier, le responsable du circuit pendant les premières années.  Du reste c’est lui qui avait inventé la manière élégante de contourner d’interdiction de la publicité pour l’alcool (Eh ! le Ricard n’est pas un breuvage de momiers tempérants hein ?). Les premières inscriptions au circuit laissaient aux concurrents un choix qui me faisait bien marrer : l’organisateur proposait un autocollant Paul Ricard à apposer sur nos voitures, ce que nous acceptions volontiers, en échange de l’annulation des droits d’inscription, fixés à un montant que j’ai oublié mais qui était ‘pharaonique’. Donc on ne nous obligeait pas à faire de la publicité pour les produits anisés du fondateur du circuit ! Au sens de la loi française, arborer un ‘sticker’ Paul Ricard n’était qu’un signe d’amicale reconnaissance pour le fameux mécène…

 Pour terminer, fidèle à mes souvenirs voici une anecdote authentique : C’était le 18 avril 1971 lors d’une manche du Championnat d’Europe des prototypes 2 litres. Je dirigeais ‘mes’ deux pilotes Jo Bonnier Vic Elford sur des Lola 212 . Je viens de relire la liste des partants, ‘bin‘ il y avait du beau monde : Jean-Pierre Jabouille, le sympathique ‘Mamouille’, Toine Heizemans, Gérard Larrousse, Brian Redman et Helmut Marko. Ce dernier connu pour avoir gagné les 24 heures du Mans 1971, avoir perdu un œil à cause d’une projection de pierre au circuit de Charade 1972 (Bienvenue au club de la vision monoculaire dont je fais malheureusement partie depuis ma naissance !) , mais il est surtout fameux pour son titre de Docteur, directeur de Red Bull en Formule 1.

 Et mon anecdote ?  Ça vient :

 Tout ce beau monde était réuni sous une grande tente montée pour écouter le discours de bienvenue du ‘patron’,  Paul Ricard lui-même. Cette cérémonie se justifiait car il s’agissait, sauf erreur, de la première grande épreuve sur son circuit. Le hic ? Oui, même le Hi’hic ! Monsieur Paul avait visiblement abusé des excellents produits de sa fabrication. Paul-Ricard.jpgEn d’autres termes, excusez la franchise de mon propos : il était complétement bourré ! N’ayant pas signé à la Croix Bleue je n’y trouve rien à redire sauf en me remémorant ses propos… Il s’adressait à un parterre de fameux pilotes habitués, surtout à cette époque hyper dangereuse, à risquer toutes les semaines leur vie au volant !

« Chers amis (aux premiers mots nous nous regardions interloqués au vu de son état éthylique parfaitement avéré). Chers amis (à lire avec un accent prononcé à la Marcel Pagnol) Chers amis (Oui je sais, je me répète… mais lui aussi!) pilotes et organisateurs j’ai toujours été passionné par la compétition automobile d’où mon choix d’avoir investi dans ce circuit. Je me souviens des courses auxquelles j’assistais dans ma jeunesse : Il y avait des bruits de moteurs et de pneus qui crissaient. Il y avait des accidents, des sirènes d’ambulances, des blessés… (Il marque un temps…) et il y avait des morts ! »

Ces propos sont écrits de mémoire mais ils pourraient être confirmés par les survivants de cette dangereuse époque de la course automobile. Me permettez-vous : Sacré Paul ?

 

En conclusion je suis content que Monsieur Ricard n’ait pas eu à subir la vue psychédélique de sa nouvelle piste. Il ne s’en serait jamais remis.

 

Archives, anecdotes·Histoires vécues·Historique·Les voitures

J’ai conduit une Ferrari fantôme !

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C’était en 1972. Mon patron Georges Filipinetti me convoque dans son bureau. Il s’agit de convoyer une voiture de Genève à son Château de Grandson (au bord du Lac de Neuchâtel). Le boss précise qu’il s’agit d’une pièce rarissime sans prix. Il me confie aussi son jeu de plaques minéralogiques personnelles. 

Une parenthèse : en Suisse les voitures sont toujours immatriculées avec le numéro des plaques du propriétaire. C’est ainsi qu’on peut avoir des trentaines de voitures dans sa vie, toujours avec le même numéro. En cas de transfert de la voiture elle reçoit un nouveau numéro, celui de son nouveau proprio !

Donc Georges Filipinetti sort de son coffre fort (authentique !) le jeu de plaques dont il est titulaire en tant qu’Ambassadeur de la République de San Marino auprès des Nations Unies. Rien que ça ! Je vous passe les détails du ‘sermon sur la montagne’ que j’ai subi de la part de mon Ministre de patron au sujet 1° de son immatriculation personnelle et 2° de la valeur inestimable de la pièce de collection que je dois conduire au Château de Grandson pour rejoindre sa collection.

L’immatriculation du ‘chef’ porte le numéro CD GE 1.81, lire Corps diplomatique Genève, le n° 1 correspondant à l’Ambassadeur et le n° 81 à l’ordre d’importance de l’ambassade. Vous avez de la peine à me suivre ? Alors sachez que si, au rebours, on m’avait confié les plaques CD GE 81.1 vous auriez eu affaire au 81ème louffiat de la première ambassade genevoise… celle des Etats-Unis.

Revenons à notre rareté : Il s’agit d’une Ferrari, rien d’exceptionnel puisque mon patron était importateur de la marque au cheval cabré en Suisse. Mais celle-ci est une Ferrari 4 cylindres (oui quatre, ce n’est pas une faute de frappe !) construite à seulement deux exemplaires en version coupé, donc à carrosserie fermée, signée Pinin Farina (*).

 J’ai donc conduit cette merveille au musée et ce n’est que plus tard que j’en ai appris un peu plus sur cette voiture.

Il s’agissait d’une Ferrari 500 Mondial dont voici l’historique :

2’000 cc, 4 cylindres, 170 cv, 250 km/h (performance que je n’ai pas vérifiée suite aux recommandations de mon boss !)

31 voitures construites en 1954 et 1955 dont 14 carrossées par Pinin Farina (*), 2 berlinettes + 12 spiders et 16 carrossées par Scaglietti, toutes des spiders plus une devenue monoplace de Formule 2  et un moteur qui n’a pas eu de châssis !

        Une berlinette (était-ce la mienne ?) s’est vendue pour $ 1’200’000 en 2002.

 

Alors pourquoi ce titre « Ferrari fantôme » ? Parce que tous les documents consultés et tous les spécialistes appelés à la rescousse n’ont aucune précision sur « ma » voiture.

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On a abondamment écrit sur les deux berlinettes 500 Mondial. Ci-dessus: la rouge porte le n° 0452MD et la bleue (qui je crois fut rouge à l’origine!) le N° 0422MD) mais personne ne peut me dire laquelle j’ai conduite. Aucune des deux survivantes n’a, paraît-il, été officiellement en possession de M. Filipinetti et n’a jamais été au musée du Château de Grandson. Au fait… Peut être n’ai-je jamais existé? Donc, avant d’écrire un roman : Le mystère de la Mondial rouge (ou bleue), j’en appelle aux innombrables docteurs ès ‘cavallino rampante’ pour mettre à jour ma documentation personnelle. Merci !

(*) Oui Pinin Farina en deux mots, l’autorisation présidentielle italienne d’écrire ce patronyme en un mot datant de 1961 et la Ferrari Mondial étant de 1954 ! Relisez mon article du 26 mai 2018 dans ce blog sous le titre Pininfarina… il carrozziere !

 

 

 

Histoires du front

Demain c’est le Grand Prix de Monaco !

Je crois vous l’avoir dit : Tout ce que je publie dans ce blog ne concerne que des souvenirs personnels !
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Quelques laissez-passer de akimismo pour le GP de Monaco
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Peter Ustinov

Je vous raconterai une autre fois mes rapports amicaux et privilégiés avec Peter Ustinov et ce que j’ai partagé avec ce monstre sacré, mais pour l’heure il s’agit du Grand Prix de Monaco, ‘the must of the season’ de Formule 1.

Au début des années 70 je m’occupais des relations publiques de Goodyear, European Racing Division. Nous avions un gros, très gros budget pour recevoir, loger et ‘soigner’ nos hôtes dans la Principauté. Nous disposions d’une double ou triple suite (sais plus !) au 2ème étage de l’Hôtel de Paris pour accueillir nos hôtes de marque. Je ne me souviens pas de toutes les célébrités côtoyées mais de mémoire : le fameux avionneur russe Igor Ivanovitch Sikorsky (J’ignore du reste les raisons pour lesquelles mes employeurs de Akron (Ohio) tenaient tant à ‘cocoler’ ce fameux fabriquant d’objets volants, notament d’hélicoptères). Il y eut aussi un certain M. Lagardère (eh oui), des journalistes fameux comme Michel Drucker et Stéphane Collaro, la défunte actrice Mireille Darc, l’excellente pilote belge Gilberte Thiron et son compagnon de l’ombre Olivier Gendebien, quadruple vainqueur des 24 Heures du Mans, dont je vous reparlerai quand j’aurai un moment !

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Kirk Douglas

Je revois aussi la fameuse fossette de l’acteur Kirk Douglas himself mais mes souvenirs les plus marquants restent liés à Peter Ustinov. Passionné de compétition automobile et bénéficiant généralement de toutes facilités pour suivre les Grands Prix, Sir Peter arrivait parfois à l’improviste. En 1969 ce fut le cas. A la direction de la course j’utilise ‘mon charme’ auprès de l’une des mignonnes hôtesses du service de presse et j’obtiens assez facilement pour lui un brassard de photographe, fameux sésame qui donnait en ces temps anciens le droit de suivre la course depuis les trottoirs de la Principauté. Il nous est facile de lui trouver un appareil photo qui ne fasse pas trop « Instamatic » pour compléter le ‘déguisement’ et départ avec notre vedette pour longer le circuit quelques minutes avant le début du Grand Prix. Notre anglo-russe avait une ‘tronche’ bien particulière, et sa notoriété n’échappait pas aux milliers de spectateurs des tribunes. « Hé ! Mais c’est Peter Ustinov ! » entendait-on. Interjection qui se répétait et d’emplifiait. Et notre farceur de prendre un air ahuri et étonné, ouvrant les bras à l’italienne et, avec une voix fluette contrastant avec sa corpupence conséquente, de déclamer : « Io ? Sono Machiavelli del Tempo di Roma ! »

Souvenirs qui m’accompagneront demain pour suivre le Grand Prix sur RTL Deutschland, de loin les plus compétents de l’audio visuel pour le sport automobile!

  

 

Historique·Les voitures·Ma page EN DEUX MOTS!

Pininfarina… Il carrozziere!

Tout le monde, ou presque, a entendu parler du célèbre carrossier italien, notamment mes amis passionnés par les belles italiennes. Pininfarina a ‘habillé’ mesdames Ferrari, Maserati, Alfa Romeo, Lancia, je suis certain d’en oublier tant ce ‘grand couturier’ de l’automobile a créé de belles voitures. On oublie parfois Volkswagen, BMW, même Jaguar, Honda, General Motors, Mitsubishi, Matra, Rolls Royce avec la ‘Camargue’, Simca, Volvo, MG, Nissan et… Peugeot ! Pininfarina est en effet ‘derrière’ les 104, 204, 404, 604, 205, 305, 405 et bien sûr beaucoup d’autres ‘numéros’ sortis de Sochaux comme la 403 et sa version décapotable popularisée par le Lieutenant Columbo !

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Vous comprendrez que j’aime le Lieutenant Columbo et « Le chien »

Il me manque plus qu’une 403 décapotable!

 

 

 

Un point commun peu connu que Pininfarina partageait avec Ettore Bugatti : la construction d’autorails. Ces images vous étonneront :

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A gauche l’autorail version Bugatti en 1932. A droite la Frecciarossa de Pininfarina des années 1990

 

Ce qu’on sait moins est que le fondateur de la marque Gian-Battista Farina (1893 – 1966) était le cousin de Giuseppe (Nino) Farina le premier champion  du monde de Formule 1 en 1950 ! Il était surnommé ‘il pinin’ qui signifie ‘le petit‘ en patois piémontais.  En 1961 ‘Pinin’ Farina devint Pininfarina en un mot, son patronyme officiel  par décret de Giovanni Gronchi, le président de la République italienne.

Son fils et successeur Sergio Pininfarina (décédé en 2012) a perpétué la gloire et le prestige de cette marque.

Parmi les innombrables superbes carrosseries sorties des ateliers de Pininfarina, voici un bref échantillonnage ne reflétant ‘que’ mes affinités. Vous me pardonnez ces choix ?

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Et le premier qui fait un commentaire négatif sur la Daytona, je lui botte les fesses !

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Bien que Pininfarina s’écrive ‘en un mot’,  mon article rejoindra tout de même « En deux mots » ma page fourre tout ! Les trois lecteurs qui me supportent encore savent que je ne suis pas à une contradiction près !
Archives, anecdotes·Les hommes·Ma page EN DEUX MOTS!

Le ressort !

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Heini Mader

Heini Mader est un personnage incontournable du sport automobile. Je vous en parlerai plus longuement prochainement. Il a travaillé comme mécanicien pour trois ‘Jo’ disparus : Schlesser, Siffert et Bonnier ! Toute une histoire. Aujourd’hui il m’est revenu une anecdote qui est digne de rejoindre ma page « En deux mots ! »

Elle ne figure certainement pas dans les livres d’histoire du sport automobile ! Du reste j’ai oublié dans quelle course il faut la situer. Je vous la livre comme Heini me l’a racontée alors que nous revenions ensemble d’une course sur le Circuit d’Auvergne :

Bonnier s’arrête au stand pendant les essais et pour la énième fois il se plaint d’un problème de tenue de route. Le Suédois et l’Allemand se parlaient en français. Je vous laisse imaginer les problèmes de compréhension !

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Jo Bonnier

Bonnier : « Le ressort avant droit est trop dur ! » (Il voulait parler de la suspension, bien sûr). image.png
Intervention du mécanicien Mader. Nouvelle tentative de faire un temps. Nouvel échec. Nouvel arrêt : « C’est toujours le ressort qui est trop dur ! »

Et Mader excédé pète un plomb et apostrophe Bonnier :

« Le seul ressort qui est trop dur c’est celui de l’accélérateur ! »

 

Il paraît que le pilote suédois n’a rien répondu, s’est ‘sorti les pouces’ et a finalement réalisé un temps convenable!